Nos croyances: amies ou ennemies ?

En fait, elles peuvent être les deux!

Notre cerveau a tendance a se focuser davantage sur des éléments négatifs. Et oui, les humains ont été conçus avec la capacité de repérer les circonstances et conséquences négatives. C’est d’ailleurs ce qui a permis à nos ancêtres de survivre.

Pensez aux hommes des cavernes qui partaient chercher de la nourriture pour leur famille. Ceux qui ont survécu ont réussi grâce à leurs sens aiguisés permettant d’éviter les attaques de félins aux dents acérées. De nos jours, le besoin de fuir les prédateurs est plutôt rare mais il nous reste pourtant un résidu psychologique de l’époque préhistorique: un penchant pour la négativité.

Ce penchant est en fait la tendance à être plus sensible aux éléments négatifs que positifs. Certains chercheurs avancent que, psychologiquement parlant, les événements négatifs pèsent trois fois plus lourd dans la balance que les événements positifs. Même si ce penchant nous sert quand notre survie est en jeu, il peut avoir un effet très stressant dans la vie de tous les jours. La question est donc de savoir comment surmonter cette tendance à toujours voir le mal.

En psycho-kinésiologie, on peut travailler sur nos croyances limitantes (et donc négatives).

Selon Steves Doupeux dans son article de PhilosoVie, les croyances récoltées dans son cabinet sont celles de type:

  • « De nos jours, on ne peut faire confiance à personne »
  • « Je ne peux pas quitter mon travail »
  • « Je suis trop nul(le), je n’y arriverai jamais » (très répandue)
  • « Il faut que je sois le(la) meilleur(e) pour être aimé(e) » (pas toujours consciente)
  • « Je n’ai pas fait de longues études, je ne suis pas intelligent(e) »
  • « On ne peut pas tout avoir »
  • « Il faut en baver pour y arriver »

Pour ma part, j’ai rencontré les croyances suivantes:

  • Il fait toujours l’idiot, il ne sait pas faire autrement
  • Mes enfants sont mal éduqués
  • J’ai grossi, mon mari ne m’aime plus
  • L’argent se gagne durement
  • Les autres sont plus compétents que moi
  • Je ne sais pas faire

Toujours selon Steves Doupeux, 80% de nos croyances ne nous appartiennent pas. Elles sont le fruit de constructions mentales provenant de différents vecteurs, souvent transmises enfant par nos parents, mais aussi des événements de vie. « Notre inconscient veille à notre survie et certaines croyances ont cet objectif de nous mettre en sécurité. Les expériences de vie agréables ou désagréables (qui suscitent donc sentiments et émotions) vont forger et renforcer nos croyances ». En effet, le cerveau adore qu’on lui donne raison!

S’il s’agit de construction, nous pouvons tout-à-fait les transformer en éléments positifs, déstressants et en accord avec notre ressenti revisité.

Comme le disait le psychologue Richard Bandler, fondateur de la PNL, programmation neuro-linguistique « Si vous ne prenez pas le pouvoir de votre cerveau, le cerveau le fera à votre place ».

Alors, à quand un séance de psychokiné pour vous libérer ? 🙂